SOMMAIRE NR 3-4 / 2011

La timidité dans les croyances et les perceptions des parents qui ont des enfants d'âge
préscolaire (DANIELA RACOVIŢĂ, LUMINIŢA MIHAELA IACOB) 7

LA TIMIDITÉ DANS LES CROYANCES ET LES PERCEPTIONS DES PARENTS QUI ONT DES ENFANTS D'ÂGE PRÉSCOLAIRE


Prof. psihopedagog DANIELA RACOVIŢĂ
Grăd. cu P.P. nr. 15, VASLUI
Prof. univ. dr. LUMINIŢA MIHAELA IACOB
Univ. "Alexandru Ioan Cuza", IAŞI



RÉSUMÉ
Pas du tout évité par la recherche scientifique, le problème de la timidité reste un défi. Le fait est également valable pour les environnements de support social primaire (la famille) ou secondaire (le système de l’éducation formelle: maternelle, école etc.) La première partie de l’article synthétise les repères théoriques de base. Notre recherche applicative a eu comme sujets 217 parents d’enfants préscolaires. Elle a visé l’identification d’une possible relation entre les croyances de ces parents sur la nature primaire de la timidité et la manière dont ils perçoivent leurs propres enfants de ce point de vue. Les données ramassées à la suite de notre propre questionnaire ont indiqué que les parents considérant que la timidité a une étiologie innée sont plus disposés à percevoir leurs enfants comme des timides. L’explication tient en principal à l’impact des processus d’attribution contraints très souvent à «faire le jeu» d’une erreur fondamentale: nous sommes plus enclins à expliquer les comportements des autres en clé psychologique /interne, que situationnelle/externe.

Mots clés: timidité, croyances parentales, attribution, ordre de naissance.


L'acceptation de la diversité et la formation d'un respect mutuel dans l'école maternelle
(DANIELA SĂLCUDEAN) 100

L’ACCEPTATION DE LA DIVERSITÉ ET LA FORMATION D’UN RESPECT MUTUEL DANS L’ÉCOLE MATERNELLE


Prof. înv. preşc. DANIELA SĂLCUDEAN
Grăd. cu P.N. Iernut, Jud. MUREŞ



RÉSUMÉ
Le développement de l’éducation inclusive et interculturelle est une direction importante de la réforme de l’éducation en Roumanie, y comprit l’éducation de la petite enfance, qui s’inscrire dans une tendance général au niveau international.
La possibilité de prendre en compte la dimension culturelle à l’âge de début est motivée par les résultats de plusieurs recherches (Lynch et Hanson, en 1998) démontrant qu’à l’âge de cinq ans prennet naissance les éléments clés qui permettent l’adaptation de l’enfant à un environnement culturel que l’enfant appartient et tout autour de l’âge de cinq, l’enfant peut assimiler de l’environnement des préjugés et des attitudes négatives envers à certains groupes.

Dans l’école maternelle, les enfants perçoivent leurs différences naturellement et ils n’ont pas de préjugés dans les relations mutuelles, ils ne montrent pas les stéréotypes, dans la mesure où les adultes n’interviennent pas dans leur voisinage, leur comportement peut et est influencé par les croyances personnelles et, en particulier, des circonstances extérieures. A cet âge on ne peut pas parler d’une expérience de vie qui conduit à différences de race ou d’ethnicité. Les enfants devraient percevoir tous les autres enfants de l’école maternelle d’être comme eux et ayant les mêmes préoccupations et mêmes intérêts, de socialiser inconditionnellement avec les autres, mais n’est pas toujours aussi.

Pour trouver la source de ces comportements indésirables (des étiquettes, l’émergence de certains stéréotypes, la marginalisation) et pour prendre les plus efficaces mesures pour améliorer la situation nous avons mené une enquête verbale auprés des enfants dont les résultats ont montrés la nécessité de la mise en oeuvre des certains mesures d’amélioration. Après la mise en oeuvre de ces mesures a été une changement évident d’attitude et de comportement exprimé envers les enfants "différents" qui sont inscrits dans le groupe et "j’espère qu’à l’avenir, quand ils seront grands, ils sauront comment s’adresser à quelqu’un qu’ils ne connaissent pas, ils sauront apprécier les connaissances de l’autre et ils sauront aussi comment ils doivent utiliser toutes les ressources qui nous donne une grande diversité, à la fois ethnique ainsi que d’autres types qui existent en Roumanie." (Maria Koreck, directrice de programmes au Centre Régional du Projet sur les Relations Ethniques (PER) d’Europe centrale, orientale et du Sud-Est de Bucarest.)

Mots clés: l’éducation précoce, l’éducation inclusive et interculturelle, l’école maternelle, la réforme, l’appartenance culturelle, le tzigane, l’enquête verbale, les mesures d’amélioration, des méthodes participative actifs.


Signs of susceptibility to dyslexia in preschool (NICOLETA FEIER) 112

SIGNS OF SUSCEPTIBILITY TO DYSLEXIA IN PRESCHOOL


Inst. NICOLETA FEIER
Grăd. cu P.P. "Albinuţa", TÂRGU MUREŞ, Jud. MUREŞ



RÉSUMÉ
Les symptômes de la prédisposition à la dyslexie peuvent se faire remarqués, même en commençant avec l’âge préscolaire. On peut les observer dans la parole, le mouvement, l’orientation dans l’espace, l’attention, la perception, et la mémoire. On ne doit pas négliger ces symptômes parce qu’on observant le plus vite possible que les capacités de l’enfant sont moins développées et on le faisant subir une thérapie appropriée, on obtiendra plus de bons résultats plus tard et l’enfant se débrouillera mieux à l’école.

Pour un grand nombre d’enfants, ces symptômes ne s’atténuent pas spontanément, avec l’évolution de l’enfant, mais ils créent les échecs scolaires prochains. Ces échecs peuvent être prévenus ou atténués si on observe à temps les symptômes et si ces enfants suivent, même depuis l’école maternelle, des thérapies appropriées de prévention de la dyslexie. À l’aide de la thérapie intensive (3 4 séances par semaine), dans le cas des troubles légères, on peut prévenir la formation de la dyslexie, et dans les cas les plus graves, on peut diminuer les symptômes.

Mots clés: symptômes, prédisposition à la dyslexie, thérapie.


Participation à une visite d'étude (PETRUŢA IORDACHE) 118

PARTICIPATION À UNE VISITE D'ÉTUDE


Prof. PETRUŢA IORDACHE
Grăd. nr. 90 "În lumea copiilor",
BUCUREŞTI, Sector 6



RÉSUMÉ
Dans mon matériel j’ai voulu expliquer toutes les étapes de la mise en oeuvre d’un projet (étape par étape), qui m’a permis de bénéficier d’un programme de formation profesionnelle obtenu à travers l’ Agence Nationale pour les Programmes Communautaires dans le Domaine de l’ Education et Formation Professionnelle (ANPCDEFP).
Dans la deuxième section je présente brièvement une visite d’étude que j’ai fait en France pour illustrer la conception, le déroulement et l’achèvement d’un tel projet.

Mots clés: visite d’étude, formulaire de candidature, critères d’éligibilité programme de formation professionnelle, échange d’information, échange d’expérience professionnelle, rapport de visite d’étude.